10/11/2014

Christophe de Rocencourt : Stars et paillettes

images.jpgJe n'aime pas ce personnage, et d'habitude quand on dit ce genre de phrase il faut s'attendre à un mais... La pas de mais. Je n'aime pas le personnage point final. Ce qui par contre me fascine ce n'est pas l'homme et ces dérives, mais bien ce milieu dans lequel il a nagé pendant un temps aussi long. Si à présent il est retourné à la case prison pour malversations et autres escroqueries, il est assez fascinant de constater que ceux qui se sont laissés entrainés dans son sillage sont des personnes qui soi-disant brillent de par leur intelligence et leur lucidité. Le milieu dans lequel de Rocencourt baigne pour les besoins de son occupation professionnelle (si on peut dire) a toujours été fasciné par l'image que renvoie les bads boys. Tellement fasciné que le monde des paillettes lui a ouvert grand la porte de ses assemblées. Et malgré son passé connus, les différents séjours en prison, il y a toujours cette fascination que ce genre de personnage exerce. A se demander finalement si la malhonnête ne paie pas ? 
On sait pertinemment dans les sphères de la communication que ce qui fascine le plus les lecteurs et les spectateurs se sont les abominations, les élucubrations, parfois même les vomissures sociétales, qui attirent le chaland. Sans doute à travers le prisme de cette société de non information, le spectateur y trouve un moyen d'évasion du quotidien ? En attendant il (De Rocencourt) bénéficie d'une bonne publicité puisqu’on peut le retrouver actuellement comme consultant pour National Géographic ou il animait une émission consacrée à l'univers carcéral, ainsi qu’un  "documentaire" qui lui est entièrement consacré.

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