16/01/2016

Je suis pour la peine de mort !

Chacun peut,... chacun doit avoir des convictions qui lui sont propres. C'est le principe même de l’être humain de pouvoir défendre ses convictions et de pouvoir en débattre librement sans haine et sans mépris pour les arguments des autres. Mais il y a un moment ou on ne peut plus se voiler la face et ou il faut bien se rendre à l'évidence.

Je suis pour la peine de mort et reste néanmoins convaincu qu'elle n'est pas la solution ultime, mais elle représente un moindre mal face à de pires maux. On peut taxer mes propos de populiste, c'est toujours l'argument phare que ressortent des bien-pensant, ses amis de la cause humaine qui défendent les droits de l'homme sans se soucier des droits de victimes. Je suis populiste donc dans mes propos radicaux argumentant ceux ci du simple fait que la société doit protéger les plus faibles contre des esprits malades et sans conscience. Car ceux que je condamne, n'ont d'humain que l'enveloppe charnelle, le reste en dessous n'est rien que conivence avec l'incarnation meme du mal extreme. Ils n'ont ni remords, ni regrets, ni compassion. Ils sont sans pitiés et ne vivent que pour le plaisir du mal qu'ils font. Nul psycho-machin, psycha-chose ou autre ne pourra un jour les remettre sur un droit chemin. Ils jouent de leur démence comme des acteurs jouent leur role. Ils sont imperturbables et cyniques, peuvent passer du sourire aux larmes et paraitre ce qu'ils ne sont pas.

Je suis pour, que cela passe par une balle dans la tête, une injection létale, une corde autour du cou. Si les faits sont avérés, si le danger est trop grand pour la société, alors il convient de se protéger.

Les biens pensant, les Peyrefittes et autres qui se gaussent de leur savoir intellect pour condamner pareille pensée ne sont jamais en manque de compassion pour ceux qui feront face à l'heure du  jugement dernier à leur responsabilité....  Il n'existe pas de responsabilité pour des gens qui n'ont pas de conscience.

Et si d'aucun pense qu'il est cruel et contre productif de donner ainsi la mort, si d'aucun pense que la religion est sensée nous enseigner que tu ne tueras point et tu pardonneras, alors qu'ils se mettent face a leur propre conscience et qu'ils ressassent dans leur esprit les souvenirs des victimes qui ont payés le prix de leur vie. Les récidives, les libérations, et les psy-tout qui croient connaitre tous les méandres de l'esprit ou de l’âme humaine ne réussiront jamais à convaincre une personne sans conscience de développer de l'empathie. Les avocats véreux, défendant mieux et avec plus de convictions les criminels que les victimes sont également responsables des conséquences de leurs actes.
Tout homme a droit a une défense ! Cet argument ne tient que pour le cas ou l'homme est mortel au sens humanitaire. Tout homme censé, même si un jour il a dépassé une limite a le droit d’être jugé et défendu, mais pas celui qui ôte la vie par plaisir.

Pour comprendre au mieux la victime, il faut soi même avoir vécu cette peur de mourir, cette peur de la souffrance qui s'incruste dans la chair et dans l’âme, laissant des cicatrices a jamais ineffaçable. Il faut avoir subi le regard vide et totalement absent d'agresseurs qui vous scrutent dans le blanc des yeux, diffusant à travers vous cette étincelle de néant. Ils ont perdus toute humanité le jour ou leur revolver s'est posé à même ma tempe et ou sous leurs cagoules noires ils ont décidés de me saccager un pan de ma vie. Il faut vivre ses instants d'intense émotion, d'enfer barbare ou les coups pleuvent comme des lames de ciseaux, pourfendant la chair des lèvres, laissant couler le sang, laissant des traces rouges et noires sur un visage déformé. Et sans relâche pendant qu'ils saccagent 10 ans d'existence, 10 ans de travail acharné, et sans relâche les coups pleuvent pour vous faire "avouer". Et les larmes se retiennent, emportées par la rage, la volonté de vivre. Et les coups pleuvent encore vous laissant là, le corps meurtri a moitié vivant.

Après ça, après cette expérience, la vie apparait différente entre ceux qui savent et ceux qui font la leçon. Les grands intellectuels profilés au savoir abondant qui partagent leur inexpérience a travers des livres écrits par d'autres mains. Il n'y a de pardon pour aucune faute qui ne se regrette, pour aucune faute qui ne se paye. Il y a la responsabilité des actes et c'est tout.

Je suis pour et ne pardonnerai pas même si le passé est ainsi fait qu'il est emprunt de violence, je ne pardonnerai pas le mal qui peut être fait a l'innocence des enfants et à la faiblesse de ceux qui ne peuvent se défendre.

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